Bandeau de la SMLH 59


La Société des Membres de la Légion d'Honneur (SMLH)

Le mot du Général Hervé Gobilliard Président National de la SMLH

Edito H. Gobilliard

Hervé Gobilliard
Président SMLH Nationale

Faire de notre décoration un point de départ, pas une fin, La plus élevée de nos distinctions nationales, la Légion d'honneur, reconnaît des "mérites éminents acquis au service de la Nation" à titre civil ou militaire.
Cette reconnaissance, appréciée comme telle par ses récipiendaires, leur crée, nous crée, aussi des devoirs : donner du sens à cette reconnaissance, porter les valeurs qui la sous-tendent et les traduire spécialement auprès de ceux qui se trouvent en situation difficile.
Notre décoration est un point de départ, pas une fin ; le point de départ de nouvelles actions et non une fin en forme de consécration. C'est dans cet état d'esprit et avec cette ambition de mettre la Légion d'honneur au cœur de la Nation et aussi de nous mettre au service de nos concitoyens, que j'ai proposé à l’assemblée générale, qui l'a approuvée avec enthousiasme, une mission nouvelle, inscrite à nos statuts: "participer à des activités ou actions de solidarité nationale tout en renforçant les liens d'entraide entre les membres".
C'est ce même objectif que doit concrétiser notre démarche, l’Honneur en action. Nous sommes aujourd'hui quelque soixante mille légionnaires adhérents à notre Société des Membres de la Légion d'Honneur. Mon vœu est d'en faire une force d'action dynamique au service du prestige de l'ordre et des valeurs qu'il incarne.

Hommage

Marie Angelique Duchemin

Marie Angélique DUCHEMIN
Première Femme a recevoir la Légion d'Honneur

Qui était-elle, cette première femme décorée de la Légion d’Honneur?

C'est sous la seconde République, le 15 août 1851, que la Légion d'honneur fut décernée officiellement pour la première fois à une femme, Marie-Angélique Duchemin veuve Brulon, sous-lieutenant aux Invalides, en raison de ses services militaires sous la Révolution.
Marie Angelique DucheminNée à Dinan (Côtes-d'Armor) le 20 janvier 1772, fille et sœur de soldats engagés dans les armées révolutionnaires, Marie-Angélique Duchemin épouse un soldat nommé Brulon, et le suit avec son régiment (le 42e en Corse).

Après les morts rapprochées de son mari puis de son père, Marie-Angélique décide, à 20 ans, de rester au sein du 42e régiment, où elle devient caporal, caporal fourrier, puis sergent-major.
Elle s'illustre notamment lors de la défense du fort de Gesco, le 24 mai 1794, comme en témoignent les commentaires de ses compagnons de guerre.
Mais lors du siège de Calvi en 1794, elle est grièvement blessée et est admise à l'hôtel des Invalides, où elle restera jusqu'à sa mort le 13 juillet 1859.

En 1804, le maréchal Sérurier sollicite la Légion d'honneur pour la veuve Brulon, sans réponse favorable.
Sous la Restauration, Marie-Angélique reçoit l'épaulette d'officier mais toujours pas la croix de la Légion d'honneur.

Le 15 août 1851, le Prince-Président Louis-Napoléon Bonaparte décide donc de distinguer Marie-Angélique Brulon. Cette femme, âgée alors de 79 ans, représente en effet un symbole fort, celui d'une femme ayant combattu au cours des guerres de la Révolution, un héritage auquel Louis-Napoléon Bonaparte souhaite associer son image, à l'aube du coup d'État du 2 décembre 1851.


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